Quel est l’impact environnemental de votre burger ?

Le hamburger est l’un des plats les plus consommés sur la planète. Rien qu’aux Etats-Unis, il s’en vend 49 milliards par an ! Prenons le temps de regarder son impact environnemental de plus près.

BURGER SITE I
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Quand vous commandez un hamburger le samedi soir dans votre restaurant préféré, vous ne pensez probablement pas à l’environnement.  Et pourtant, comme tout ce que nous consommons, il y a un impact environnemental ! Qui peut être plus ou moins important, en fonction des ingrédients qui le compose.

burger et IMPACT environnemental, quelques DIFFÉRENces SELON La recette

L’impact environnemental, également appelé empreinte écologique, est à la pression qu’exerce l’Homme et ses activités sur la planète. Elle correspond à la surface nécessaire pour un bien, une personne, un évènement… Mais aussi les besoins en eau, en énergie et les dégagements de gaz à effet de serre. Elle permet donc de mesurer avec précision l’impact réel d’une chose sur l’environnement.

Prenons par exemple un burger au bœuf, versus un burger au poulet, versus un burger végétarien :

Calculateur carbone ADEME

Calculateur carbone ADEME

En se basant sur ce calcul, l’impact carbone d’un burger au bœuf est donc 14 fois plus élevé que celui d’un burger végétarien. Maintenant, imaginons que vous mangez une fois par mois durant un an un burger (12 burger au total) :

  • Au bœuf : c’est l’équivalent de 55 burgers au poulet et 171 burgers végétariens.
  • Au poulet : c’est l’équivalent d’environ 3 burgers au bœuf et 37 burgers végétariens.
  • Végétariens : c’est l’équivalent d’environ 1 burger au bœuf et de 4 burgers au poulet.

Mais l’empreinte carbone n’est le seul paramètre à compter dans l’empreinte écologique d’un hamburger. Il faut aussi compter les ressources en eau nécessaires. Pour un hamburger avec viande, il faut environ 2 400 litres d’eau. A titre de comparaison, c’est un peu moins que pour la fabrication d’un t-shirt (environ 2 700 litres). Mais généralement, un t-shirt sert plus d’une fois, ce qui en fait un meilleur investissement. Selon la Water FootPrint Network, un omnivore qui remplacerait 50 % des produits animaux dans sa diète par des végétaux (légumineuses, noix, etc.) pourrait diminuer de 30 % son empreinte eau ! Ça peut commencer par le burger du samedi soir, par exemple.

DES SOLUTIONS POUR CONSOMMER DIFFÉREMMENT

Notre proposition ? Privilégier les recettes à base de végétaux ou de viande ayant peu d’impact sur l’environnement telle que le poulet. Si vous êtes amateurs de bœuf, faites-vous plaisir, en pensant à varier avec d’autres sources de protéines (œufs, steaks de lentilles, de soja, de pois chiche, etc).

  • Pour en savoir plus sur l’empreinte carbone de ses objets ou activité, testez Mon Convertisseur CO2, par l’ADEME