Au 1er janvier 2026, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) évolue avec un nouveau coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire. Ces changements et impacts potentiels n’annulent en rien les bonnes pratiques pour le chauffage et la gestion de l’énergie de son logement.
Quelles sont les modifications, leurs effets possibles et quels gestes simples pour optimiser confort et consommation ?
Ce qui change dans le DPE 2026
- Le coefficient de conversion de l’électricité passe de 2,3 à 1,9.
- Cela entraîne un recalcul des notes DPE pour les logements chauffés à l’électricité, parfois avec une amélioration de l’étiquette énergétique.
- Le DPE reste un indicateur de la performance énergétique et de l’impact environnemental d’un logement, utilisé pour l’information des occupants, des acheteurs et des locataires.
Quels logements sont concernés ?
- Les logements chauffés principalement à l’électricité, individuels ou collectifs.
- Les copropriétés anciennes qui réalisent un DPE avant travaux.
- Les logements rénovés ou rénovables dont la note DPE peut évoluer automatiquement.

Quels impacts pratiques pour les occupants ?
- La mesure peut modifier la note affichée sur le DPE, mais ne change pas la consommation réelle du logement.
- Elle peut être utile pour comprendre le classement de son logement et anticiper des travaux de rénovation, mais ne doit pas remplacer des actions concrètes d’économie d’énergie et d’entretien.
Bonnes pratiques pour le chauffage et la consommation d’énergie
Même si le DPE évolue, des gestes simples améliorent le confort et réduisent les consommations :
- Entretenir régulièrement vos chaudières, radiateurs ou pompes à chaleur.
- Adapter la température pièce par pièce et éviter le chauffage excessif (1 degrés de moins, c’est 7% de moins sur la facture !).
- Aérer correctement pour limiter les pertes de chaleur.
- Installer des régulateurs ou thermostats pour mieux gérer la consommation.
- Isoler et calfeutrer les points de déperdition (fenêtres, portes, murs).
- Adopter des écogestes quotidiens : éteindre les appareils en veille, limiter l’usage de l’eau chaude, utiliser des programmes économiques pour le linge et la vaisselle.
En pratique
- 1 kWh d’électricité = 1,9 kWh énergie primaire (au lieu de 2,3).
- Cette évolution peut modifier la note DPE pour certains logements, sans changer la consommation réelle.
- Pour estimer l’impact sur votre logement, un simulateur est en ligne sur l’observatoire DPE-Audit de l’Ademe pour recalculer l’étiquette DPE de son logement, en attendant de pouvoir générer son attestation de nouvelle étiquette DPE.
Le DPE 2026 fournit une information mise à jour sur la performance énergétique des logements. Toutefois, la consommation réelle dépend toujours des usages, de l’entretien et de la gestion quotidienne de l’énergie. Pour être bien accompagné dans vos projets et adopter les bonnes pratiques, contactez notre espace conseil à l’ALEC Lyon.